Avec LABEL VERTe, organisez vos événements et aménagez vos espaces tout en vous engageant de façon éco-responsable : choisissez des toilettes publiques sèches.

LABEL VERTe est spécialiste de la construction de toilettes sèches et propose à la vente ou à la location des toilettes publiques sèches qui allient simplicité, écologie et confort.

INFORMATION COLLECTIVITES: Décret n° 2015-1163 du 17 septembre 2015 modifiant certains seuils relatifs aux marchés publics 

Location de toilettes sèches publiques 

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    Pour tous types d'évènements publics : culturels, sportifs, salons, foires, forums...  LABEL VERTe vous propose ses cabines esthétiques, confortables et autonomes. Des références prestigieuses, une vraie expérience de l’événementiel, des équipes rodées et bienveillantes. Autant d’atouts pour bien accueillir votre public !

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    Pour tous types d'évènements privés : anniversaires, mariages, fêtes, LABEL VERTe vous propose la remorque contenant 2 toilettes sèches :totalement autonome ne nécessitant aucun terrassement ni raccordement à l'eau pouvant être installées en ville comme à la campagne...

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Les toilettes sèches économisent, protègent l'eau et valorisent la biomasse en fertilisant naturel.

Economie d'eau, santé, finances publiques... les avantages méconnus des toilettes sèches

Outre le fait évident d’économiser beaucoup d’eau, les toilettes sèches offrent un autre avantage méconnu et pourtant considérable au regard de la santé et des finances publiques.

Les excréments et notamment les matières fécales contiennent des micro-organismes poten-tiellement pathogènes. Le compostage est une des méthodes de traitement des sous-produits de toilettes sèches ; c'est la plus communément utilisée à ce jour en France. Bien maîtrisé, le compostage assure à la fois l'hygiénisation des excréments et leur transformation en un amendement de qualité pour le sol, répondant ainsi aux deux principaux objectifs de l'assainissement écologique :

  • protéger la santé publique

  • et assurer le retour au sol de nos déjections.

La décomposition des déchets peut se faire de façon anaérobie (en l’absence d'air) ou de façon aérobie (en présence d'air). Exemple de décomposition anaérobie : la méthanisation. Ce processus produit certes du gaz énergie, le méthane, mais aussi des gaz toxiques et malodorants, et il ne détruit pas les bactéries fécales pathogènes, car la plupart de celles-ci sont anaérobies. Elles se développent donc très bien en milieu aquatique et demandent alors un traitement particulier lors de l'assainissement des eaux usées contenant des eaux vannes ou eaux noires (c’est ainsi que l’on désigne les eaux des toilettes à chasse d'eau). Elles se développent d’autant mieux lorsque les eaux usées sont chaudes ou tièdes, à des températures proches de celles de nos intestins. Or les eaux de lavage sont très souvent chaudes, que ce soit l’eau de la douche, du lave-vaisselle ou du lave-linge. Or que se passe t-il précisément dans les égouts et autres systèmes d’assainissement conventionnels ? Les eaux de lavage sont mélangées avec celles de la chasse d’eau, c’est une aberration !

Par conséquent, le traitement des bactéries fécales pathogènes dans les stations d’épuration nécessite des procédés eux-mêmes polluants, qui doivent à leur tour être neutralisés, ce qui est finalement complexe, énergivore et coûteux.

Quant aux systèmes d’assainissement autonomes des habitations qui ne sont pas reliées au tout-à-l’égout, ils ne traitent tout simplement pas les bactéries fécales pathogènes, qui sont donc infiltrées dans les sols avec l’effluent soit disant épuré. Ces systèmes s’appuient sur le pouvoir épurateur naturel des sols, mais sans se donner les moyens de le vérifier. Effectivement, les sols ont naturellement un pouvoir épurateur, mais celui-ci est très variable, voire inexistant selon les types de sols, qui sont plus ou moins vivants, et en fonction de la profondeur à laquelle les effluents sont infiltrés. Il est donc certain que des bactéries fécales pathogènes contaminent les nappes phréatiques, mais on ne se donne pas les moyens de le prouver en étudiant ce qui se passe réellement dans les sols, car cela nécessiterait des moyens très importants du fait même de la diversité des sols.

Evitez la contamination des eaux usées et des milieux aquatiques avec les toilettes sèches

Les toilettes sèches permettent en effet d'éviter la dissémination des bactéries fécales pathogènes dans les eaux usées et les milieux aquatiques.

L'idée du compostage aérobie est de créer un milieu hostile aux bactéries intestinales pathogènes et favorable aux bactéries aérobies responsables de la bonne décomposition des matières organiques. Lorsque les bactéries fécales anaérobies se trouvent dans un composteur, elles sont en concurrence avec les bactéries aérobies, et cette concurrence leur est très défavorable. Les agents pathogènes sont alors naturellement détruits et les excréments sont valorisés en humus dans de bonnes conditions sanitaires.

C'est exactement ce processus qui se déroule dans les composteurs des toilettes publiques sèches LABEL VERTe : la ventilation permanente garantie l'apport d'air dans le compost, et l'opération de maintenance assure le brassage des matières fraîches avec les matières en décomposition, déjà riches en bactéries aérobies nécessaires au bon compostage.

Ainsi, les éléments minéraux présents dans nos déjections peuvent retourner dans de bonnes conditions sanitaires à la terre dont ils ont été initialement prélevés par les plantes. Ils restent dans un cycle terrestre de la matière organique et continuent à participer au maintien de la fertilité des sols. C’est tout de même plus intéressant que de transférer l’azote dans les milieux aquatiques, où les algues prolifèrent déjà à certains endroits, notamment sur les côtes bretonnes, du fait aussi des pratiques agricoles intensives.

Lorsque la chasse d’eau a été inventée en Angleterre au milieu du XIXe siècle, l’objectif était la recherche de confort et de facilité pour évacuer ce qui génère des nuisances olfactives et présente des risques d’épidémies si on le laisse sans traitement à proximité des habitations. Dans ce sens, le fait de pouvoir rejeter les excréments directement dans les rivières qui les emportaient au loin, ou dans une fosse septique (créée 50 ans plus tard), cela sans avoir à sortir de chez soi, fut certainement vécu comme un grand progrès par les occidentaux qui bénéficièrent de ce confort. Et au début, ils étaient évidemment peu nombreux : la population mondiale avoisinait seulement 1,5 milliards d’individus à l’époque, et les européens représentaient à peine 25 % de cette population. Précisons aussi que la chasse d’eau qui s’est d’abord répandue progressivement dans les villes, est restée longtemps absente dans les campagnes dont la population était encore majoritaire. Alors qui se préoccupait des conséquences, puisqu’elles étaient imperceptibles ?

Mais aujourd’hui, nous sommes plus de 7 milliards et la toilette à chasse d’eau tend à se généraliser dans le monde entier, convoitée par tous les habitants des pays émergeants comme un des signes majeurs de la modernité. Cette pratique n’est donc plus soutenable, même si nous avons entre-temps installé des stations d’épuration entre nos maisons et les rivières.

Installer et/ou louer ponctuellement des sanitaires publics écologiques s’inscrit pleinement dans le développement durable !